Le seuil de danger acoustique est fixé à 90 décibels. Au-delà de 105 décibels, des pertes irréparables de l'audition peuvent se produire. Le seuil de douleur acoustique est fixé à 120 décibels. Au-delà de 120 décibels, le bruit devient intolérable, provoquant d'extrêmes douleurs et des pertes d'audition.
A titre indicatif, tant que le niveau sonore permet de tenir une conversation, le niveau est inférieur à 85 décibels. S’il est nécessaire de crier pour se faire comprendre, l’exposition sonore peut présenter un danger pour l’audition.
Les principaux facteurs de risque pour l’audition sont, outre l’intensité sonore et la durée d’exposition, la fréquence du son (son aigu ou grave). C’est donc en agissant simultanément sur ces différents facteurs que l’on interviendra pour diminuer les risques.
L’exposition à des nuisances sonores au quotidien peut aussi avoir des répercussions sur le comportement métabolique du corps humain chez certaines personnes. Le stress, les troubles du sommeil et la perturbation du système cardio-vasculaire peuvent être liés à une exposition trop importante au bruit.